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Un enfant aveugle après un vaccin, un cas unique ?

Lors de leur première enquête pour le film LIBERTE, Ariakina et Magà Ettori ont été sensibilisés par le sujet de l'enfance dans le cadre de la crise sanitaire. Ils on donc décidés de traiter ce sujet dans un second film : LES ENFANTS DE LA LIBERTE.


Le point de départ de la seconde enquête est le suivant : souvent asymptomatiques ou développant des formes légères de la maladie, les enfants sont moins touchés que les adultes par l'épidémie de Covid-19. Au mois d'août 2020, une étude européenne estimait que la proportion de malades de moins de 18 ans était inférieure à 5 %.


L'enquête ne porte pas sur le vaccin en particulier. Toutefois le Collectif BLOUSES BLANCHES a été saisi de nombreux cas d'enfants victimes d'effets secondaires. Depuis le 15 juin, le gouvernement - après le feu vert donné par l'Agence européenne des médicaments (EMA) - autorise la vaccination aux 12-15 ans par le vaccin Pfizer/BioNTech.




Yassine, 13 ans, a été vacciné. 10 jours plus tard il avait perdu la vue. Le diagnostique tombe une thrombose cornéenne liée au vaccin Pfizer/BioNTech. Les parents devaient se faire vacciner sous peine de perdre leur travail et cette famille modeste ne pouvait pas se le permettre. Pensant l'injection inoffensive ils ont donc décidé de faire vacciner leur enfant. Les parents se sentent aujourd'hui coupables, mais il est clair que personne ne pouvait prévoir ce qui allait se passer, ni le corps médical, ni les parents, ni personne.


Loin du voyeurisme ou du buzz malsain, les réalisateurs du film LES ENFANTS DE LA LIBERTE ont publiés cette vidéo dans le cadre de leur enquête. Ariakina et Magà n'ont aucun à priori sur le effets des vaccins, des masques et autres sur les enfants. Il réalisent un travail journalistique sérieux et circonstancié. Leur objectif en publiant cette vidéo est de vérifier si le cas de Yassine est un cas isolé ou si d'autres enfants on été victimes d'effets secondaires.


C'est là que le collectif doit intervenir. Les chaînes d'informations sont également les sources de financements des films. Pensez-vous par exemple que Canal + (propriétaire de CNEWS) pourrait acheter le documentaire LES ENFANTS DE LA LIBERTE ? Non, certainement pas. Sans le soutien populaire, cette enquête est vouée à l'échec.


Si vous avez des informations sur d'autres enfants touchés par des effets secondires, merci de nous les faire parvenir sur notre email : blousesblanches.14@gmail.com


Soutenez la cagnotte du film LES ENFANTS DE LA LIBERTE

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